Propositions base
Pour un système de santé solidaire, préventif et souverain : Refonder la santé en France
Proposition pour le programme de la France Insoumise
Préambule : Un système de santé en crise, une urgence démocratique
La santé en France est aujourd’hui menacée par des décennies de libéralisation, de sous-financement et de privatisation rampante. Les inégalités sociales d’accès aux soins se creusent, les déserts médicaux s’étendent, et la recherche publique en pharmacie a presque disparu. Pendant ce temps, les laboratoires pharmaceutiques privés réalisent des profits records (241 milliards d’euros de revenus pour les 5 principaux labos français en 2019), tandis que les cliniques privées distribuent des dividendes à leurs actionnaires (1,2 milliard d’euros en 2022) au lieu de réinvestir dans les soins.
Notre constat :
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13 ans d’écart d’espérance de vie entre les plus riches et les plus pauvres (source : INSEE, 2023).
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20% des lits hospitaliers fermés faute de personnel (source : DREES, 2023).
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1 patient sur 3 renonce à des soins pour raisons financières (source : IRDES, 2022).
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80% des médicaments importés (source : ANSM, 2023), faute de production locale.
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La France a été incapable de produire son propre vaccin contre le Covid-19, contrairement à Cuba ou l’Allemagne.
Notre réponse : Une révolution citoyenne pour rendre la santé à la fois accessible, publique, gratuite, démocratique et souveraine. Voici nos propositions, organisées en trois axes majeurs.
Axe 1 : Une philosophie de santé centrée sur la prévention et le bien-être
1.1. La santé, un droit global : au-delà des soins techniques
La santé ne se réduit pas à la médecine curative. Elle dépend aussi de facteurs sociaux, environnementaux et psychologiques. Nous proposons une approche holistique :
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Intégrer la prévention dans toutes les politiques publiques :
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Lier santé et environnement : Interdiction immédiate des pesticides les plus dangereux (glyphosate, néonicotinoïdes) et réévaluation de toutes les substances chimiques utilisées en France (source : ANSES).
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Lutter contre la malbouffe : Réglementation stricte des seuils de sel, sucres et graisses dans les produits agroalimentaires.
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Renforcer la santé au travail : Élargir la médecine du travail aux chômeurs et appliquer la loi sur les visites médicales obligatoires tous les 5 ans (source : Code du travail).
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Faire de la santé mentale une priorité :
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Plan national pour la psychiatrie et la pédopsychiatrie : 20% de la population est touchée par des troubles psychiques. Nous proposons un doublement des moyens alloués à la psychiatrie de secteur, avec suppression des certifications déshumanisantes (processus bureaucratiques réduisant les soins à des cases à cocher, sans prise en compte des besoins réels des patients).
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Prise en charge des traumatismes : Mieux former les professionnels à la détection et à la prise en charge des violences (psychotraumatisme, souffrances psychiques).
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1 milliard d’euros contre les violences faites aux femmes : Coordination entre acteurs de santé publique et associations de terrain.
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Éducation et bien-être (mesure nouvelle) :
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Intégrer la santé dans les cursus scolaires : Modules obligatoires sur la nutrition, l’hygiène, la santé mentale et la prévention des addictions.
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Développer des programmes de bien-être : Méditation, sport, accompagnement psychologique dans les écoles, les entreprises et les quartiers.
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Créer des espaces de bien-être dans les structures publiques (ex : salles de repos, jardins thérapeutiques dans les hôpitaux).
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1.2. Garantir un accès universel aux soins
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Supprimer les déserts médicaux :
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Mailler le territoire de centres de santé pluriprofessionnels (médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, médiateurs de santé) avec des professionnels salariés.
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Rotation de permanence de soins : Mise en place d’un quota horaire mensuel pour les médecins en zone de désert médical (4 à 12 heures/mois selon les régions).
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Réouvrir des services d’urgences et maternités de proximité pour garantir un accès aux soins à moins de 30 minutes pour chaque Français·e.
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Lutter contre le renoncement aux soins :
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100% Sécu : Prise en charge intégrale par l’Assurance maladie de tous les soins prescrits (dentaire, optique, auditif).
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Plafond des tarifs : Régulation des prix des lunettes, prothèses dentaires et appareils auditifs.
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Axe 2 : Recherche et formation – Retrouver notre souveraineté sanitaire
2.1. Stopper l’hémorragie de la recherche publique en pharmacie
Constat : Depuis l’après-guerre, la recherche en pharmacie a été progressivement privatisée, au détriment de l’intérêt général.
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Années 1950-1960 : Âge d’or de la recherche publique (Institut Pasteur, facultés de pharmacie, CNRS).
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Années 1980-1990 : Réduction des budgets (-30% entre 1980 et 2000, source : Cour des comptes, 2005), privatisation des labos (ex : Rhône-Poulenc, entreprise privée, fusionne avec Hoechst, également privée, en 1999 pour former Aventis, rachetée par Sanofi en 2004, source : Wikipédia).
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Années 2000-2020 : La France importe 80% de ses médicaments (source : ANSM) et n’a pas pu produire son propre vaccin contre le Covid-19.
Propositions :
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Créer un pôle public du médicament :
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Relocaliser la production de médicaments, principes actifs et dispositifs médicaux essentiels.
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Garantir une réserve stratégique de médicaments (ex : antibiotiques, insuline).
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Contrôler les prix et rendre transparents les coûts de R&D.
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Interdire la publicité pour les médicaments et reconvertir les visiteurs médicaux dans le public.
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Relancer la recherche universitaire en pharmacie :
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Doublement du budget alloué à la recherche en pharmacie (passer de 0,5% à 1% du PIB, source : OCDE, 2021).
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Recruter 500 chercheurs supplémentaires en 10 ans (CDI publics) dans les facultés de pharmacie, avec un focus sur la recherche appliquée (ex : antibiotiques, maladies chroniques).
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Aujourd’hui, on compte seulement quelques centaines de chercheurs (500-1 000 toutes disciplines confondues) dans les 24 facultés de pharmacie françaises (source : Faculté de pharmacie de Montpellier).
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Créer des laboratoires dédiés dans chaque faculté, en lien avec les CHU et les IHU.
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2.2. Former une nouvelle génération de soignants et de chercheurs
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Réformer la formation médicale :
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Fin du numerus clausus : Augmenter les capacités d’accueil et de formation des facultés et hôpitaux universitaires.
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Garantir une autonomie financière aux étudiants : 1 063 €/mois pour les internes, reconnaissance du travail de stage.
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Intégrer la santé mentale et le bien-être dans les cursus : Modules obligatoires en psychologie du travail, gestion du stress, communication non violente.
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Refonder la médecine du travail (mesure nouvelle) :
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Obligation de suivi mental annuel pour tous les salariés, avec des objectifs mesurables (ex : réduction de 20% des arrêts maladie pour raisons psychiques en 5 ans).
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Sanctions pour les entreprises ne respectant pas ces obligations (amendes proportionnelles à leur taille).
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2.3. Développer les Instituts Hospitalo-Universitaires (IHU)
Constat : Les 6 IHU créés en 2011 ont démontré leur efficacité, mais leur nombre et leurs moyens restent insuffisants.
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Exemples de budgets :
Propositions :
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Doubler le nombre d’IHU (passer de 6 à 12) avec une dotation initiale de 100 à 200 M€ par institut, pour :
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Créer des pôles d’excellence en pharmacie, maladies infectieuses, cancérologie.
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Attirer des chercheurs de classe mondiale (comme les instituts Max Planck en Allemagne).
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Garantir une souveraineté sanitaire (éviter les pénuries de médicaments).
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Axe 3 : Financement et organisation – Un système 100% solidaire et démocratique
3.1. Le 100% Sécu : une mesure simple, solidaire et efficace
Problème : Aujourd’hui, la Sécurité sociale ne rembourse que 70% des soins courants (hors ALD et hospitalisations), forçant les patients à souscrire des complémentaires santé coûteuses et inégalitaires.
Proposition :
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Prise en charge intégrale par l’Assurance maladie de tous les soins prescrits (dentaire, optique, auditif).
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Financement :
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Transformation des primes des complémentaires en cotisations sociales.
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Économies sur les frais de gestion (15-20% du budget des mutuelles).
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Suppression des dépassements d’honoraires (secteurs 2 et 3).
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Sur-taxation des revenus des médecins libéraux du secteur 2/3 :
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Revenus moyens : 150 000 €/an (secteur 2) et 200 000 €/an (secteur 3), avec un top 10% à plus de 500 000 €/an (source : DREES, 2023).
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Proposition : Taxation progressive (ex : +15% pour les revenus > 120 000 €/an, +30% pour > 300 000 €/an).
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3.2. Interdiction de distribuer des profits dans les établissements de santé (mesure phare)
Problème : Les cliniques privées et certains établissements associatifs (ex : congrégations) distribuent des dividendes ou des avantages en nature à leurs actionnaires, au détriment des soins.
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Exemple : En 2022, les cliniques privées françaises ont distribué 1,2 milliard d’euros de dividendes (source : Rapport Sénat, 2023).
Proposition :
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Interdiction totale de toute distribution de profits (dividendes, avantages en nature, montages financiers via SCI, etc.) pour :
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Tous les établissements de santé (cliniques privées, Ehpad, laboratoires d’analyses).
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Les fournisseurs stratégiques (ex : fabricants de dispositifs médicaux, si intégrés dans une filière publique).
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Réinvestissement obligatoire : 100% des bénéfices doivent être réinvestis dans :
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La qualité des soins (matériel, locaux, innovations).
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Les salaires des soignants (objectif : alignement sur les grilles publiques).
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La baisse des tarifs pour les patients.
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Sanctions :
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Retrait de l’agrément en cas de non-respect.
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Conversion forcée en établissement public en cas de récidive.
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Amendes proportionnelles au montant des profits distribués (ex : 200%).
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Exemple international : En Allemagne, les cliniques privées à but non lucratif (ex : Barmherzige Brüder) réinvestissent 80% de leurs bénéfices dans le soin.
3.3. Démocratiser la gouvernance du système de santé
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Remplacer les ARS par des Unités Territoriales de Santé (UTS) :
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Composition : Collèges de citoyens (dont certains tirés au sort), professionnels de santé, élus locaux, associations, État et Assurance maladie.
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Missions : Planifier l’offre de soins sur le territoire (ville, hôpital, médico-social, prévention).
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Voter une stratégie nationale de santé tous les 5 ans :
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Débat public au Parlement pour définir les priorités et les moyens financiers.
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Sanctuariser les fichiers de l’Assurance maladie :
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Interdire toute marchandisation des données de santé (ex : suspension du Health Data Hub confié à Microsoft).
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Développer un service public de prise de rendez-vous en ligne.
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Conclusion : Un système de santé pour le bien commun
Notre proposition s’articule autour de trois piliers :
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Une santé préventive et globale, centrée sur le bien-être.
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Une recherche et une formation publiques renforcées, pour retrouver notre souveraineté sanitaire.
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Un financement solidaire et une organisation démocratique, avec interdiction des profits dans les établissements de santé.
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INSEE (2023) – Inégalités sociales d’espérance de vie : Lien
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DREES (2023) – Revenus des médecins libéraux : Lien
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IRDES (2022) – Renoncement aux soins : Lien
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ANSM (2023) – Importation de médicaments : Lien
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Cour des comptes (2005) – Baisse des budgets de recherche : Lien
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OCDE (2021) – Dépenses de santé en % du PIB : Lien
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Rapport Sénat (2023) – Dividendes des cliniques privées : Lien
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Wikipédia – Institut hospitalo-universitaire : Lien
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Wikipédia – IHU de Strasbourg : Lien
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Wikipédia – IHU Méditerranée Infection : Lien
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Wikipédia – Aventis et fusion Rhône-Poulenc/Hoechst : Lien
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Wikipédia – Faculté de pharmacie de Montpellier : Lien
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